16.05.2008

Nanterre et le FN ....

« Au nom de la préservation de l'intérêt général, de celle de l'identité de notre ville et de ses valeurs de partage et de diversité, je vous invite à renoncer à cette location particulière, sachant que ce ne sont pas les entreprises candidates qui font défaut, notamment sur ce périmètre particulièrement attractif car situé dans la proximité de nombreuses zones d'activité »


écrit le communiste Patrick Jarry, maire de Nanterre au propriétaire des locaux qui accueille désormais le Front national.
L'association de l'anti-France dite « ligue des droits de l'Homme » veut que la rue soit débaptisée pour la nommer du nom d'une victime d'un fait divers Cela changera en tout cas de toutes les rues aux noms de criminels communistes contre l'humanité...

Préference étrangere

Ce sont désormais 53 entreprises (15 de plus) qui ont signé l'« engagement national pour l'insertion professionnelle des jeunes des quartiers », c'est-à-dire l'instauration de la préférence étrangère contre les Français de souche. 40 741 CDI, 9 000 contrats en alternance et 36 000 stages seront ainsi prioritairement donnés aux occupants des quartiers "sensibles".

Chances pour la France

Lassana Coulibaly est depuis hier jugé à Riom. Ce brave homme de 27 ans est accusé du viol de neuf femmes à Clermont-Ferrand, Paris ou Montpellier. Neuf viols avec tortures et actes de barbarie, mais aussi deux tentatives de viol et une agression sexuelle.
La chance pour la France a reconnu les faits. Espérons que le jury en tiendra compte pour lui infliger une peine peu sévère que Lassana Coulibaly puisse rapidement faire à nouveau découvrir aux femmes françaises la beauté de l'Autre et les bienfaits du métissage.

15.05.2008

manifestation FNJ

Samedi 17 mai 2008

Contre "manifestation" anti FN à Nanterre

A 14h devant la prefecture de Nanterre place des droits de l'hommes (qui n'existent pas)

RER A : nanterre prefecture

Venez nombreux camarades contre la mairie communiste contre leur non respect du pluralisme politique de la libre pensée et de la simple élémentaire démocratie !!!

Vive le Front National et vive la France.

(à l'initiative du FNJ95)

Chances pour la France

Le procès d'une filière islamiste basée dans le XIXe arrondissement s'est terminé hier. Les chefs du réseau ont écopé de 7 ans et 6 ans de prison respectivement pour Boubakeur El Hakim et Farid Benyettou. Mohammed El Ayouni, qui a combattu en Irak est condamné à un an et demi de prison, tout comme pour Thamer Bouchnak et Cherif Kouachi. Ayant fait quelques mois de préventive, il n'iront sans doute pas en prison.
Aucune déchéance de la nationalité n'a été demandée pour les quelques "français" du groupe.
Non plus qu'une interdiction définitive du territoire pour tous.

Régularisations massives au cas par cas

Fidèle à la politique de régularisation du gouvernement Sarközy, la préfecture de l'Essonne a annoncé celle de 16 clandestins. Deux d'entre eux n'ont même pas daigné se rendre à la préfecture pour y récupérer leurs titres de séjours....

Baisse du résultat net de TF1

Télé-UMP (TF1) a annoncé une baisse de 20,5% de son résultat net au premier trimestre, avec seulement 462 millions de francs. La baisse est en effet comparable à celle de Nicolas Sarközy dans les sondages.

« Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective"business", soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit (...).

Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible (...).

Rien n’est plus difficile que d’obtenir cette disponibilité. C’est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l’information s’accélère, se multiplie et se banalise. »


déclarait il y a plusieurs mois le président de TF1. Conclusion : Coca-Cola et Sarközy ont vendu moins à cause de TF1 au premier trimestre...

14.05.2008

La voiture de Le Pen...

Après sa troisième remise en vente sur un site de vente aux enchères par internet, la Peugeot 605 blindée du président du Front National a finalement été vendue hier pour 132 000 francs.

(Le Parisien)

Criminalité : +100% pour les violences gratuites en 10 ans

Cinq ans de Sarközy au ministère de l'Intérieur et 1 an de présidence... La loi du silence imposée par les politiciens aux médiats n'y a rien changé : la criminalité continue de se répandre de façon dramatique dans la société française. Selon une enquête de la pourtant très officielle officine gouvernementale OND (Observatoire national de la délinquance), dirigée par le dirigeant franc-maçon, mosaïque et sarközyste Alain Bauer, les violences "gratuites" ont doublé en 10 ans. L'OND en a dénombré 220 000 en 2007, soit la moitié des 433 000 agressions constatées. Soit près de 600 par jour... Et l'on apprend incidemment que dans la majorité des cas, les agresseurs sont connus des services de police. Aucune statistique ethnique n'a été donnée.

Résistance

Après de nouveaux crimes perpétrés par les "gens du voyage", et notamment une tentative d'enlèvement d'un nourrisson, des Italiens ont décidé de se faire justice eux-même et de faire comprendre à ces populations qu'ils ne laisseraient pas leurs crimes impunis. Plusieurs campements ont été attaqués et certains incendiés à coups de cocktails molotov dans les environs de Naples.

Benoît XVI dénonce l'avortement


« La défense de la vie est devenue aujourd'hui plus difficile car il s'est créé peu à peu une mentalité qui a avili sa valeur. Avoir autorisé le recours à l'interruption de grossesse, non seulement n'a pas résolu les problèmes dont souffrent les femmes mais a infligé une nouvelle blessure dans notre société ».

Mémoire

13.05.2008

Le manifeste de Zénon (par Yvan Benedetti)

 On ne peut qu’être abasourdi par les réactions primaires et irrationnelles que suscite, à nouveau, ces derniers jours, ce que l’on pourrait qualifier d’ « Affaire du Détail 2 ».

Abasourdi que tant de bonnes consciences moralisatrices s’effraient de la libre parole d’un homme précisément libre et sensé, s’exprimant avec honnêteté et courage, dans le pays qu’on ne cesse de définir comme la terre d’élection de la Liberté et de l’Esprit et qui se veut l’héritier audacieux de la Divine Philosophie des Lumières.

Abasourdi qu’on dénie à un homme politique aussi incontournable que Jean-Marie Le Pen le droit élémentaire à la libre pensée. Est-il nécessaire de rappeler en effet que Le Pen n’est pas le premier venu, qu’il représente des millions de Français et qu’il fait partie - cela n’est tout de même pas anecdotique - de cette petite minorité de politiques qui eut l’honneur d’accéder au deuxième tour de l’élection présidentielle ?

Est-il nécessaire aussi de rappeler, malgré ses défauts, l’acuité de son sens politique, les qualités de visionnaire qu’il a démontrées tout au long de sa carrière, ainsi que son bon sens, l’étendue de sa culture, la cohérence, la constance et la solidité de sa pensée, la pertinence et l’efficacité de son discours, la probité de son long engagement quand la plupart de nos hommes politiques se distinguent, au contraire, par leur vacuité, leur vanité, leur goût immodéré pour le mensonge et la rhétorique creuse, leur opportunisme et leur incompétence!

Le Pen n’est pas un « parvenu » de la politique, c’est un homme de la IVème, un « vieux cheval » qui a connu la Seconde Guerre Mondiale, l’Indochine, l’Algérie et la constitution de la Vème République. Il possède une expérience de longue durée. Expérience au cours de laquelle il a sans cesse prouvé son attachement au système démocratique et parlementaire, ayant d’ailleurs ramené la droite nationale dans le giron républicain quand celle-ci, écoeurée et désespérée après la tragédie algérienne, n’envisageait guère d’autre issue qu’un coup de force. Sa loyauté incontestable à l’égard du modèle républicain - que certains dans notre camp ont vivement dénoncé - ne lui a cependant pas ôté son libre-arbitre et son indépendance d’esprit. Lui fait-on payer autre chose aujourd’hui que son refus définitif d’être assujetti, « vassalisé » au despotisme d’une idéologie simpliste, créée à des fins peu morales, en vérité, par le gros argent et ses inféodés de la sphère médiatique, qui nous rebattent les oreilles des mêmes poncifs dangereux et absurdes et qui, pour préserver leur pouvoir absolu, brûlent et questionnent publiquement l’impudent qui ose s’en écarter?

Un homme politique, digne de ce nom, n’a pas à se soumettre à la doxa. Il doit, à l’inverse, se comporter en guide, en pédagogue, en précurseur. Si les esprits les plus éclairés quant aux arcanes de l’Histoire et de la Politique ne parlent plus, alors qui le fera? Quelle compréhension aurons-nous des règles du jeu qui président à nos destinées ? Qui nous aidera à construire notre réflexion et notre jugement? Veut-on vraiment réduire définitivement nos esprits en esclavage et nous ravaler au statut de troupeau aveugle et bêlant?

On nous expliquera qu’on cherche simplement à bâillonner les « voix du mal » afin de mieux garantir notre bonheur à venir. Mais « l’enfer n’est-il pas pavé de bonnes intentions ? » Qu’on se souvienne de ces paroles de Diderot, penseur autorisé de notre époque sectaire: « Un des plus grands malheurs qui pût arriver à une nation, ce serait deux ou trois règnes d’une puissance juste, douce, éclairée, mais arbitraire: les peuples seraient conduits, par le bonheur, à l’oubli complet de leurs privilèges, au plus parfait esclavage (…) Malheur aux sujets en qui l’on anéantit tout ombrage sur leur liberté, même par les voies les plus louables en apparence. Ces voies n’en sont que plus funestes pour l’avenir. C’est ainsi que l’on tombe dans un sommeil fort doux, mais dans un sommeil de mort, pendant lequel le sentiment patriotique s’éteint, et que l’on devient étranger au gouvernement de l’Etat. » Ne nous y trompons pas: l’impossibilité de plus en plus radicale d’exprimer, en France, son opinion librement est une tyrannie extrême qui s’attaque à une fonction vitale de notre peuple: sa faculté de penser et donc, ô malheur, de s’opposer! De plus en plus d’idées, légitimes et saines sont décrétées « immorales » par la nouvelle théologie imaginée par certains despotes qui se sont crus autorisés à ériger de nouveaux tabous prétendument supérieurs, après avoir soigneusement et patiemment détruit les anciens qui, seuls, garantissaient l’équilibre et la vitalité de nos sociétés traditionnelles. Peu à peu, des problématiques qui ne concernaient que les seuls domaines sociétal, historique, scientifique, philosophique ou artistique ont été asservies aux préceptes totalitaires de cette néo-morale irrécusable, et détournées vers le domaine judiciaire. Certaines pensées ont été chassées du champ naturel de la discussion et du débat et tenter de les énoncer expose à de lourdes sanctions. D’une manière insidieuse, la dictature de la pensée unique a peu à peu circonvenu notre espace de liberté comme le fait le lierre autour de l’arbre.

Les mises en examen pour « déviationnisme idéologique » se sont multipliées ces dernières années. On ne peut, hélas, en dresser la liste exhaustive et l’on se contentera d’évoquer les affaires les plus récentes: le traitement ainsi réservé à l’école révisionniste, au journal Rivarol pour une fois de plus les propos de Le Pen sur l’occupation allemande; à l’ex-député Christian Vanneste - condamné pour « homophobie » en 2006; à l’une de nos plus emblématiques concitoyennes, Brigitte Bardot - déjà condamnée à quatre reprises à des peines de plus en plus lourdes et au sujet de laquelle le substitut du procureur, Anne de Fontette, qui officiait déjà contre Rivarol et Jean-Marie Le Pen, s’est dite « fatiguée » par un cinquième procès pour « haine raciale »; à Bruno Gollnisch, chassé comme un pestiféré de l’université et condamné très lourdement pour contestation de crime contre l’Humanité; à Renaud Camus et à Dieudonné condamnés pour antisémitisme; à Alain Finkielkraut contempteur de l’équipe de France de football « black-black-black »; à Kemi Seba de la Tribu Ka, emprisonné pour antisionisme; à Pascal Sevran ayant osé critiquer la fécondité exponentielle des Africains et plus récemment, à Bruno Guigue, sous-préfet limogé après des propos contre Israël.

La France croule désormais sous le poids écrasant des lois liberticides. Le carcan intellectuel se resserre dramatiquement. Après la loi du député communiste Gayssot en 1990, les lois Perben I et II, après la loi dite Taubira en 2001 sur l’esclavage, va être entérinée la loi de 2006 relative au génocide arménien… et cela ne fait que commencer car la logique communautariste doit déboucher sur autant de lois dites « mémorielles ». On nous imposera bientôt des commandements sacrés sur l’homoparentalité, l’euthanasie, et nul ne pourra en discuter le bien-fondé sous peine d’être férocement vilipendé puis excommunié du Paradis de la Bien-Pensance.

Il n’appartient ni aux parlementaires ni aux juges et encore moins aux hyènes médiatiques, de réécrire l’Histoire, discipline ô combien complexe et sujette à débats, controverses et révisions! De même, il n’appartient ni aux saltimbanques surmédiatisés ni aux « liseurs » de prompteurs, armés d’oreillettes inquisitrices de définir la morale politique et l’éthique. Les défenseurs ardents de la Liberté ne sont guère indisposés par le simulacre de démocratie dans lequel nous vivons depuis trop longtemps, les électeurs nombreux du Front National étant, par exemple, honteusement privés de toute représentation parlementaire. N’est-ce pas d’ailleurs avec le plus grand fanatisme et le plus grand mépris pour la liberté de pensée et d’opinion qu’ils organisèrent entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2002 une formidable chasse à l’homme, au cours de ce qu’il est convenu d’appeler « la quinzaine de la haine »?

De nombreux intellectuels réagissent aujourd’hui face à la montée vertigineuse du sectarisme et du totalitarisme idéologique, craignant de ne plus pouvoir exercer leur fonction ou même leur travail. Certains esprits audacieux et lucides exigent l’abrogation des lois liberticides. La liberté d’expression ne se négocie pas au cas par cas: elle est totale ou elle n’est pas. Le peuple français - existe-t-il encore suffisamment pour s’en souvenir? - passait jadis pour le peuple le plus spirituel et le plus épris de liberté. Ne possède-t-on pas, comme on le dit souvent, l’une des langues les plus fines et les plus riches au monde, réputée pour sa capacité à exprimer les plus subtiles délicatesses de l’esprit, ce qui en fit la langue de la diplomatie? Nous étions hier encore un peuple d’insoumis, de révoltés, de chicaneurs - diront nos détracteurs - un peuple de poètes, de philosophes, d’écrivains, de révolutionnaires, jamais rassasié de liberté et de pensée, passionné de rhétorique et de conversation, l’esprit critique toujours à l’affût.

Deviendrons-nous les moutons que notre nature profonde nous a empêchés d’être depuis toujours? Serons-nous demain des veaux comme les autres? Accepterons-nous la répugnante lobotomie que certains pervers professionnels veulent nous infliger? La France sera-t-elle changée en un poulailler industriel et le reste du monde, en planète des singes, par la politique du nouvel ordre mondial?

Si Le Pen doit aujourd’hui s’arracher la langue comme Zénon d’Elée, ce philosophe grec, disciple de Parménide qui, pour protester contre son tyran, se trancha la langue avec ses dents puis la cracha au visage de son ennemi, alors il nous faudra à tous également offrir notre organe lingual en sacrifice à la liberté de parole et de pensée. Si les premiers de nos dialecticiens ne peuvent plus s’exprimer, nous serons tous réduits à un silence mortifère qui nous mènera tout droit à la pire des servitudes. Peut-être même, un jour, après les condamnations judiciaires, nous fera-t-on taire à coups d’embargos ou de bombardements comme cela se fait déjà dans de nombreuses régions du monde. Car nos bourreaux, ne l’oublions pas, ont des visions et des visées universelles. Ils voudraient bien nous servir la même bouillie idéologique de New-York à Tokyo et du Pôle Nord au Pôle Sud! Qu’ils ne se réjouissent pas trop vite: il y aura toujours un rebelle quelque part, fidèle à ses traditions, pour leur tenir tête: un Breton entêté, un Iranien irréductible ou un Russe obstiné…!

Au-delà des personnes, qu’elles aient nom Le Pen ou Dieudonné, Bardot ou Faurisson, il s’agit de s’élever au-dessus des chapelles, des réticences partisanes des tendances diverses, pour défendre un principe intangible et vitale à notre dignité, et à notre pérennité: la liberté de pensée et de parole sans condition. Affirmons qu’être libre de parole et de pensée n’est pas un délit de droit commun. Pour cela, exigeons l’arrêt de l’Inquisition par l’abrogation de toutes les lois liberticides en France.

Yvan Benedetti.

12.05.2008

Un qui ne fut, malheureusement, pas avorté...

Le gynécologue Pierre Simon est décédé. Issue d'une Communauté qui a beaucoup souffert comme son nom l'indique, il fut l'un des actifs participants du planning familial. Avec ses coreligionnaires Simone Veil et Lucien Neuwirth, il a oeuvré en première ligne pour la mise en place du génocide des Européens par l'avortement. Politiquement radical, Pierre Simon joua un rôle très important dans la secte maçonnique : il fut grand maître de la Grande Loge de France de 1969 à 1971 et de 1973 à 1995.

 Trop de syndicats selon... la CGT

« Une chose est certaine, en tout cas pour moi, il y a trop d'organisations syndicales et pas assez de syndiqués »


a déclaré Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT qui se félicitait par ailleurs que « le Premier ministre [de "droite"] [leur ait] dit que normalement une loi devrait reprendre les modifications concernant la représentation syndicale ».

France d'aprés...(I)

Un boulanger sexagénaire a été assassiné à Crepey (Meurthe-et-Moselle) hier. La victime était attachée à son lit, un mouchoir dans la bouche. Son corps portait des traces de coups. En mars 2002, il avait déjà été cambriolé. Cinq jeunes – finalement arrêtés et condamnés – lui avait volé 3000 francs. Mais c'était une période d'insécurité avec la gauche au pouvoir, avant que Sarközy ne le prenne...

 France d'après (II)

Trois femmes de 21 à 37 ans ont été écrouées : elles auraient séquestré et gravement maltraité une femme de 20 ans : elles pourraient être poursuivies pour séquestration, proxénétisme, violences habituelles sur personne vulnérable et viols. Une autre fille, âgée de 17 ans et qui a filmé une scène de violence est également impliquée. Elle était « en exécution de peine [sic] » pour unr autre affaire. Les nouvelles sanctions l'avaient remise dans le droit chemin : visiblement suffisament sévères pour qu'elle ne participe pas au crime. Elle filmait, simplement...

 France d'après (III)

Un homme de 41 ans a été incarcéré après le meurtre de l'un de ses voisins à Toulouse. Ce dernier était venu se plaindre du bruit de la "petite fête" organisée. Poignardé à une dizaine de reprises, il est mort en quelques secondes. Sa compagne a été gravement blessée.

11.05.2008

Communique officiel du C9M

Bravo !

« Bravo à Monsieur Delanoë et aux pouvoirs publics qui ont préféré le chaos à une marche ordonnée, silencieuse et recueillie. Cette décision inique a fait naître de légitimes frustrations chez les camarades venus parfois de fort loin pour honorer la mémoire de Sébastien. La conséquence de tout cela est qu’hier soir, Paris s’est embrasée en plusieurs endroits avec de très nombreux et violents incidents, des dizaines d’interpellations et de gardes à vue et quelques camarades blessés.

Aux Gobelins, autour de Montparnasse, dans plusieurs points du 15e (Motte-Piquet, Sèvres-Lecourbe, Ségur, Dupleix, Charles Michels, Ecole Militaire, Javel, Rue de Lourmel, Cambronne) à Saint-Germain, à Denfert-Rochereau, des incidents ont éclaté entre les militants et les forces de « l’ordre » venues avec des directives claires d’arrestation. Plusieurs groupes de supplétifs gauchistes ont également été aperçus et approchés, parfois avec contact (autour de Vaugirard et de la rue de Rennes), mais l’énorme dispositif policier a empêché la plupart des confrontations.
A Port-Royal, d’âpres négociations des membres du C9M avec la police ont permis d’éviter que les quelques 150 camarades présents soient tout simplement embarqués. Reconduits par les forces de l’ordre, découpés en paquets de 20 par rame de métro, encadrés par les mobiles les manifestants ont pu rejoindre le 15 arrondissement avec plus ou moins de bonheur car, au même moment, une rafle géante couvrait 3 stations de métro du 15e : La Motte-Piquet, Dupleix, Bir-Hakeim. Pas moins de 20 fourgons de CRS et de gendarmerie mobile, des dizaines de policiers en civils ont occupé le périmètre jusque 3 heures du matin. La plupart des camarades n’ont dû leur salut qu’à un sprint dans les rues du 15e. Plus tard, une opération de la même envergure tentait de prendre en tenaille les camarades regroupés dans le quartier de Javel. D’autres interpellations avaient lieu.
Une centaine de militants ont tenté vers minuit de rejoindre la rue d’Assas pour honorer Sébastien par un dépôt de gerbe. Les éclaireurs ont été accueillis par un dispositif policier hermétique constitué de 4 cars de CRS stationnés sur toute la longueur de la rue des Chartreux et plusieurs autres répartis dans la rue d’Assas et le long des jardins du Luxembourg. Impossible de passer ! Là aussi quelques tentatives de militants se soldent par des interpellations.

Que retenir de cette soirée ?
• Que le Pouvoir a voulu ce chaos et se trouve donc seul responsable des graves désordres intervenus la nuit dernière. Nous ne pouvons que regretter plus encore que l’on ne nous ait pas laissé le droit de défiler dans le calme et le recueillement.

• Que d’indéniables difficultés de circulation des directives par les organisateurs du C9M ont empêché le regroupement en bon ordre des participants dans le 15e. Nous le regrettons et nous en assumons la pleine responsabilité.

• Que hélas, un manque de discipline des différents groupes a empêché une initiative concertée et organisée. Certains ont préféré trouver un contact rapide avec les gauches plutôt que d’attendre le signal d’un rassemblement alternatif.

• Que le dispositif policier démesuré (à la charge du contribuable, bien sûr !) doit nous rappeler si besoin est que nous basculons de plus en plus rapidement dans un Etat sécuritaire totalitaire.

• Enfin, nous tenons à remercier l’ensemble des camarades venus de tout la France et de l’étranger. Nous prenons acte du changement d’attitude de la préfecture envers notre hommage et prenons d’ores et déjà des dispositions pour l’an prochain.

Nous rappelons aux petits collabos sarkozystes de la CNT, du SCALP, de Ras l’Front et de No Pasaran ainsi qu’au maire de Paris qu’il n’existe pour nous ni pardon, ni oubli. Et comme nous restons fidèles a notre mot d’ordre « Nous passerons toujours » sachez qu’un hommage solennel a pu être rendu à Sébastien le 9 Mai rue des Chartreux. Une petite vidéo sera postée dans le week-end. »

Sébastien Présent !

France d'aprés...

Et pendant que des Français voulant honorer la mort d'un Français étaient chassés par la police du système les racailles fêtaient dans la joie la mort des soldats Français et la victoire du communisme...









Sarközy relance la concurrence victimaire et la repentance

L'histoire de l'esclavage sera enseignée en primaire.
Faute d'avoir pu imposer la mémoire à chaque petit français – et néo-français – d'un de ses petits coreligionnaires de 1943 – Sarközy s'attaque à nouveau à la France en réécrivant les livres d'"histoire".
Pour être bien convaincu de la portée de la propagande anti-européenne, ce sont les enfants de six à dix ans qui seront endoctrinés dès la rentrée prochaine.

C'est évidemment la traite des Noirs et l'esclavage des méchants européens qui sera dénoncé – et le peuple français avec – alors même que nombre de travaux mettent l'accent sur le rôle prépondérant des Arabes et des Africains eux-mêmes dans l'esclavage. Sans parler d'une certaine petite communauté...

Si Sarközy n'a pas daigné commémorer Sainte Jeanne d'Arc – mais il est vrai qu'il ne s'agit que d'une héroïne nationale dont la fête est censée être officiellement célébrée par l'Etat français – il s'est précipité pour les cérémonies commémoratives de l'esclavage, cet esclavage qui, faut-il le rappeler, n'avait disparu que dans les pays blancs avant que diverses affaires mettent en cause des chez-eux-chez-nous dans des affaires abominables d'esclavage moderne, reproductions à petite échelle de ce qui se passe de façon officielle de nos jours dans de nombreux pays d'Afrique, d'Asie et d'Arabie.

«L'émotion provoquée par la disparition d'Aimé Césaire montre à quel point nous sommes toujours à la recherche de notre histoire. Cette histoire doit être inscrite dans les manuels scolaires afin que nos enfants puissent comprendre ce qu'a été l'esclavage, puissent mesurer les souffrances que l'esclavage a engendrées, les blessures qu'il a laissées dans l'âme [sic]».


Le cocufieur en chef de la "droite" a annoncé ensuite la création d'un « centre national de ressources de l'histoire de l'esclavage voulu par les historiens
[sic], les écrivains [sic]et toute [sic] la communauté scientifique [sic] » avant d'exiger que l'oeuvre du communiste Aimé Césaire soit enseignée au collège et au lycée.




"Il est loin le temps où il fallait mentir à ces vieux gros cons d'électeurs de l'UMP qui me croient français et de droite et qui refusent ma France d'après, celle de nos chères têtes brunes, du trafic de drogue à l'échelle nationale, du communautarisme forcené, de la toute puissance de la Commuanuté et de mon salaire triplé."


(Sarközy, in petto)

10.05.2008

Entretien de Jean-Marie Le Pen à Deutsche Stimme (NPD)

Deutsche Stimme (DS) : Cher Monsieur Le Pen, les élections législatives et présidentielles n’ont pas donné les résultats espérés pour le Front national. Cependant, tous les commentateurs sont d’accord pour dire que M. Sarkozy n’a eu du succès que « parce qu’il a parlé pendant la campagne électorale comme Le Pen ». Avez-vous, de manière paradoxale, plus changé que tous les autres le paysage politique en France sans pour autant avoir pu maintenant obtenir le succès mérité ?


Jean-Marie Le Pen : Les idées pour lesquelles le Front National se bat depuis 30 ans ont en effet constitué l'enjeu de l'élection présidentielle. Le patriotisme, le rétablissement de l'ordre, la maîtrise de l'immigration, la famille, la revalorisation du travail et du mérite, la baisse des impôts et des charges... Les deux finalistes du 6 mai se sont sentis obligés de reprendre dans leurs discours ces valeurs que jusqu'à cette année j'étais le seul dirigeant politique à défendre. Et madame Royal a été battue parce que les Français ont cru que la candidate socialiste était sur ce programme-là moins crédible que monsieur Sarkozy. Quant aux candidats qui se réclamaient publiquement de l'idéologie soixante-huitarde au pouvoir depuis bientôt 39 ans, ils ont recueilli des scores dérisoires. Malgré des moyens considérables apportés notamment par ses deux groupes parlementaires, (l'un à l'Assemblée nationale et l'autre au Sénat), par ses treize mille élus locaux, par ses dizaines de municipalités, par ses deux conseils généraux et par toutes les collectivités territoriales gérées avec les socialistes, le parti communiste a obtenu moins de 2 %, à peine plus que la candidate des Verts et que le chouchou des médias, le faux paysan, Joseph Bové. La régularisation des immigrés clandestins, le droit de vote des étrangers, la dépénalisation de la drogue, le laxisme à l'école, l'antimilitarisme, le collectivisme, les délinquants présentés comme des victimes de la société..., tous ces mensonges qui nous ont fait tant de mal, les Français les ont rejetés. Tel est le résultat de ce que certains sociologues appellent en France « la lepénisation des esprits ».


DS : Après sa victoire électorale, M. Sarkozy vous a invité à l’Elysée pour vous parler. De quoi avez-vous parlé avec M. Sarkozy et comment jugez-vous sa personne ?


Le Pen : En me recevant à l'Elysée, ainsi qu'il l'a fait pour les dirigeants de tous les grands partis politiques français, le nouveau président de la République renoue avec une tradition républicaine que ses prédécesseurs, notamment monsieur Chirac, avaient rompue à l'égard du courant patriotique que je représente. Si je salue la courtoisie de monsieur Sarkozy, je n'en condamne pas moins sa politique.

Le premier entretien que j'ai eu à l'Elysée portait sur son projet de « mini » traité européen. Le ton courtois de notre conversation ne m'a pas empêché de lui faire part de mon opposition totale. Son projet reprenant les principales dispositions de la Constitution européenne et qui sera soumis, non pas à référendum, mais au vote des parlementaires, bafoue la volonté du peuple français qui, le 29 mai 2005, avait rejeté la Constitution européenne. Notre second entretien a porté sur la réforme des institutions de notre pays. Je lui ai fait part des propositions du Front National qui veut notamment, d'une part, rendre à notre Etat sa souveraineté, de l'autre, accroître le rôle et la représentativité du Parlement. L'Assemblée nationale actuelle n'est guère représentative du peuple français : deux partis, l'UMP et le PS, occupent 90% des sièges ; les communistes, dont la candidate à l'élection présidentielle n'a obtenu que 1,9% des voix, ont cependant un groupe parlementaire ; le Front National avec plus de cinq fois plus d'électeurs n'a aucun député. Cette absence de représentativité empêche le Parlement d'exercer sa fonction : contrôler le gouvernement et faire les lois. Quand elles ne sont pas conçues à Bruxelles, (c'est le cas de 80% de notre législation), nos lois sont faites ou défaites, soit par les lobbies, soit par la rue. L'instauration de la proportionnelle intégrale permettra au Parlement de jouer son rôle.


DS : Dans son premier discours après son succès électoral, M. Sarkozy a dit vouloir protéger l’identité nationale des Français. De tels propos seraient impensables après l’élection d’un chancelier allemand. Comment jugez-vous la différence entre la fierté nationale en France et en Allemagne ?


Le Pen : Monsieur Sarkozy est un homme politique habile qui, pour arriver au pouvoir et s'y maintenir, est à l'écoute des grands mouvements d'opinion. Le retour du patriotisme en est un. Il est le résultat du travail du Front National qui, depuis plus de vingt ans, recueille le soutien de millions d'électeurs.

Il en sera de même en Allemagne quand les patriotes auront installé durablement et solidement leur famille politique.


DS : Pensez-vous qu’une plus grande fierté nationale allemande soit dans l’intérêt de la coopération franco-allemande dans l’avenir pour défendre les intérêts européens communs, ou pensez-vous qu’elle pourrait être un danger ?


Le Pen : Nos deux nations se sont durement combattues au cours de trois guerres entre 1871 et 1945. Aujourd'hui les Français, les Allemands et tous les autres peuples d'Europe sont confrontés aux mêmes menaces : immigration, dénatalité, décadence morale, mise en place d'un super Etat européen constituant le cheval de Troie du mondialisme... Pour y faire face, plutôt que d'additionner leurs faiblesses, comme c'est le cas dans l'Europe de Bruxelles, les nations européennes doivent augmenter chacune leurs forces et bien sûr établir entre elles une coopération.


DS : Le nouveau Président français a dit vouloir imposer le respect des valeurs françaises, c’est-à-dire imposer l’obligation à toute personne qui vit en France de se comporter de manière culturelle comme un Français, ou du moins comme un Européen, faute de quoi il n’y aurait aucune place pour elle en France. Que pensez-vous de cette politique ?


Le Pen : Ne nous faisons pas d'illusions. Un ministère de l'immigration et de l'identité nationale a bien été créé. Mais les quatre objectifs que lui avait assignés dans le Figaro du 1er juin son titulaire, monsieur Hortefeux, accéléreront l'immigration-invasion de la France et la dissolution de son identité.

- « L'immigration zéro n'est pas souhaitable », a-t-il affirmé, alors que la France compte déjà près de dix millions d'immigrés.
- « L'Etat a des devoirs envers les étrangers souhaitant s'installer durablement en France », est-il écrit plus loin. Pour cela, « l'accès au logement, à la formation et au travail doit être facilité ».
- Le ministre veut par ailleurs donner aux immigrés entrés illégalement en France une prime, intitulée « aide au retour proposée à tous les étrangers en situation irrégulière ayant été invités à quitter le territoire ». Celui qui est aussi ministre de l'identité nationale est incapable de la définir. Il se contente de citer l'article premier de la Constitution de 1958 « la France est une république indivisible, laïque, démocratique et sociale ». Outre le fait que cela signifie qu'à ses yeux la France n'existait pas avant 1958, cette définition peut s'appliquer à n'importe quel pays de la planète dont la Constitution reprendrait ce texte. Ces principes, le nouveau pouvoir les met en oeuvre. Ainsi en voulant élever le taux de l'immigration économique à 50% du flux total des entrées en France, le gouvernement multipliera par près de dix les chiffres de l'immigration légale. L'immense majorité des immigrés légaux venant au titre du regroupement familial et seulement 6% pour travailler, il faudra augmenter de façon exponentielle le nombre de nouveaux immigrés pour obtenir le taux de 50%.




Udo Voigt, l'un des chefs du NPD lisant le Deutsche Stimme.



DS : A votre avis cette politique de la priorité culturelle française aura-t-elle du succès, vu le grand nombre de jeunes musulmans en France ? Quelles sont vos propres propositions ?


Le Pen : Les velléités gouvernementales n'auront guère d'effet car l'immigration a depuis 30 ans changé de nature. Jusque dans les années 70, elle était une immigration de travail destinée à une économie de plein emploi et d'origine européenne dans sa grande majorité. Aujourd'hui, l'immigration, qui croît au rythme de près de 500 000 entrées chaque année, originaire dans sa quasi-totalité du monde musulman, menace l'identité culturelle de la France.

En réalité, la France voulue par monsieur Sarkozy ne constituerait plus un peuple, mais serait un ensemble de territoires habités par des communautés ethniques, religieuses, voire sexuelles. Dans cet ensemble qui n'aurait plus de français que le nom, les nouveaux arrivants bénéficieraient d'un traitement de faveur destiné à favoriser leur intégration. C'est la discrimination « positive » c'est-à-dire la préférence étrangère, au nom de laquelle le nouveau pouvoir favorise l'Islam aux dépens des autres religions, et notamment aux dépens de celle qui constitue un élément essentiel de l'identité française : le christianisme.

L'arrêt de l'immigration, l'interdiction des pratiques contraires à nos lois et à nos traditions, le démantèlement des associations islamistes voulant imposer la charia, telles sont les principales mesures à prendre pour sauvegarder notre identité. A terme, il est aussi indispensable d'engager une grande politique familiale afin de redresser notre natalité. Sinon, avec un indice de fécondité moyen de 1,7 (pour les femmes françaises), notre peuple disparaîtra, remplacé par d'autres plus prolifiques.


DS : Comment jugez-vous le danger de la progression de l’islam en France et en Europe, d’une part par rapport à la problématique de l’immigration, d’autre part par rapport à l'absence de tradition religieuse européenne de l’islam ?


Le Pen : Je partage l'opinion du secrétaire particulier de Benoît XVI, le Père Georges Gänswein qui, le 26 juillet dernier, déclarait : « Les tentatives pour islamiser les pays occidentaux ne doivent pas être dissimulées. La menace que cela fait peser sur l'identité de l'Europe ne devrait pas être ignorée sous prétexte de respect mal placé. »

L'islamisation de nos sociétés est la conséquence de la politique d'immigration mise en oeuvre dans nos pays par les gouvernements qui se succèdent depuis 30 ans. En France, elle a été notamment encouragée par monsieur Sarkozy qui en 2003, en créant le CFCM, (le conseil français du culte musulman), quand il était ministre de l'intérieur, a fait entrer dans les institutions de la République française des associations islamistes comme l'UOIF. Il est relayé dans nos villes par les maires UMP, comme monsieur Gaudin à Marseille, qui tentent de financer avec l'argent des contribuables locaux la construction de mosquées. Le Front National ayant obtenu dans les municipalités où il a des élus l'annulation de ces procédures qui violent la loi de 1905, le nouveau gouvernement essaiera de changer la loi.


DS : Selon vous, quel est le rapport entre la progression de l’islam en Europe et le danger progressif du terrorisme, et quel rôle y jouent les USA ? Est-ce que les états européens sont trop peu autonomes par rapport aux USA dans leur politique étrangère ?


Le Pen : Prises en main progressivement par des associations islamistes, les communautés musulmanes installées dans nos pays constituent un vivier de recrutement pour les réseaux terroristes. Les attentats qui ont ensanglanté Madrid en 2004 et Londres en 2005 l'illustrent de façon dramatique. Les auteurs de ces attentats, de même que ceux arrêtés le mois dernier en Grande-Bretagne, étaient des immigrés musulmans.

Les Etats-Unis jouent dans le développement de ce terrorisme une politique de gribouille. Ils affirment le combattre, notamment en Afghanistan, mais ils arment l'un des régimes les plus islamistes au Monde, celui de l'Arabie Saoudite, dont est originaire Ben Laden. Par ailleurs, leur opération militaire en Irak a plongé ce pays dans une violence terroriste sans précédent. Enfin, en aidant les islamistes bosniaques et kosovars contre les Serbes, les deux prédécesseurs de l'actuel président des Etats-Unis, ont installé en Europe même des foyers de terrorisme.

Les pays européens n'ont pas les moyens militaires de mener une politique étrangère indépendante de celle des Etats-Unis. Les 500 millions d'habitants des 27 pays membres de l'Union européenne dépensent collectivement et en valeur absolue deux fois moins pour leur défense que 295 millions d'Américains. Les Etats-Unis consacrent 3,4 % de leur produit intérieur brut à leur défense contre 1 % en moyenne pour l'Europe. Telle est la raison principale de l'infériorité militaire de l'Europe, obligée de s'en remettre aux Etats-Unis pour assurer sa sécurité militaire. La politique de sécurité européenne collective aggrave ce phénomène car elle renforce l'illusion selon laquelle, une défense européenne commune dispensera chaque nation de fournir un effort pour assurer sa propre défense. Plutôt que d'additionner leurs faiblesses, les nations européennes devraient augmenter chacune leurs capacités militaires dans un monde de plus en plus dangereux. Cela n'exclut aucunement une coopération, notamment dans le domaine de l'armement.



Jean-Marie Le Pen au XIII Congrès du Front national
(avec Bruno Gollnisch au second plan)



DS : Bien que votre fille ait obtenu au second tour 42 % dans sa circonscription, le Front national n’est toujours pas représenté à l’Assemblée nationale, car en raison du mode de scrutin majoritaire, il existe de fait un système d’apartheid politique. Dans ce contexte, que pourra faire le FN dans l’avenir pour peser sur la scène politique ?


Le Pen : Depuis 1988, à la suite du rétablissement par Chirac du scrutin majoritaire, les millions d'électeurs du Front National n'ont pas de représentation à l'Assemblée nationale. Cela n'a pas empêché notre mouvement de jouer un rôle majeur dans la vie politique française.

Non seulement nous avons imposé nos thèmes dans le débat politique, comme l'a prouvé la campagne présidentielle de cette année, mais nous avons aussi empêché le pire. Ainsi, pourquoi le vote des étrangers n'est-il pas encore entré en vigueur, alors que l'ensemble des partis au pouvoir y est favorable ? C'est parce que la crainte d'une montée du Front National les dissuade de le faire. Monsieur Sarkozy, qui avait déclaré vouloir donner le droit de vote aux immigrés dans un entretien donné au Monde le 24 octobre 2005, a dû ainsi faire marche arrière. Le rejet de la Constitution européenne par le peuple français est une autre illustration du de ce rôle.

Le contexte actuel offre des perspectives immenses à notre famille politique. Monsieur Sarkozy a bien sûr remporté une victoire sur le Front National. Mais cela peut être une victoire à la Pyrrhus. En venant sur nos thèmes, il a légitimé le combat que nous menons depuis 30 ans. D'autre part, en refusant d'appliquer les solutions que nous proposons et qu'attendent les Français qui l'ont porté au pouvoir, il peut conduire ceux-ci à nous accorder leur confiance.

Pour cela nous devons présenter, sans excès ni complexe, en évitant toute caricature, nos idées pour redresser la France et aussi remettre en ordre de bataille notre appareil militant.


DS : Le Front national joue un rôle important au sein du groupe ITS au Parlement Européen et également en France. Il a contribué à préserver les constitutions des pays membres de leur élimination par une soi disante « Constitution Européenne ». Dans ce contexte, comment jugez-vous la nouvelle procédure constitutionnelle européenne, entamée pendant la présidence européenne allemande ?