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08.07.2008

Chances pour la France

L'immigration choisie : les quotas « inefficaces », « sans intérêt », « irréalisables » et facteur de plus d'immigration

Ce sont les conclusions d'un rapport rédigé par l'UMP Pierre Mazeaud. Non seulement la politique des quotas sont « inefficaces », mais en plus ils aboutiront à décupler les entrées d'immigrés en France.


«Une politique de contingents migratoires limitatifs serait sans utilité réelle en matière d'immigration de travail, inefficace contre l'immigration irrégulière.»


La commission – une énième – mise en place par l'UMP faisait la part belle aux immigrationnistes les plus enragés, avec par exemple Kofi Yamgnane ou encore le "démographe" extrémiste de gauche Hervé Le Bras. On ne s'étonnera donc pas des arrières-pensées de cette commission : maintenir le statu quo et les centaines de milliers d'immigrés entrant chaque année en France au prétexte que «un sujet aussi sensible diviserait profondément et inutilement la société française» ( même si elle reconnaît que « la société française n'y est pas prête » à accueillir encore plus d'immigrés et que le problème – prétendu insoluble – de l'asphyxie des tribunaux par les clandestins).
Sans surprise non plus, la commission reconnaît que la France, dépossédée de sa souveraineté, ne peut plus agir seule et doit se contenter d'en appeler à l'Union "européenne" :

«Il est impossible d'imprimer aujourd'hui de profonds infléchissements de la politique d'immigration hors de ce cadre [l'U"E"].»




 Immigration : poudre aux yeux et reculs

L'Union "européenne" devrait adopter le plan Sarközy-Hortefeux sur l'immigration.

«C'est une journée historique. Avec ce pacte, rien ne sera plus comme avant. L'Europe ne sera ni une forteresse, ni une passoire»


a déclaré heureux Brice Hortefeux. Ni une forteresse, ni un passoire : l'Europe n'existe déjà plus...
L'époque des régularisations massives serait donc enterrée pour faire place à celle des régularisations massives au cas par cas, grande spécialité de l'UMP pour les triples délinquants clandestins squatters et agresseurs de policiers, comme ceux de Cachan par exemple.
Parmi les seuls vrais points importants de ce texte, le gouvernement socialiste d'Espagne a réussi à faire interdire toute mention de « pacte d'intégration ». Ainsi, des dispositions qui imposaient aux immigrés la nécessité d'apprendre la langue du pays.
Et pendant que Sarközy plastronne, ce matin, 290 clandestins débarquaient à Lampedusa (Sicile).
Infime partie repérée des clandestins qui seront entrés aujourd'hui dans l'Europe qui, heureusement grâce à M. Hortefeux, n'est pas une passoire.... Hier soir sur la même île, ils avaient été 21 à débarquer.

Pas assez de millirad pour les banlieues occupées ?!

Le Conseil économique et social (CES) a jugé le Plan banlieues du gouvernement «insuffisant», alors même que cet énième plan s'ajoute aux milliards engloutis dans la « politique de la ville » depuis des années, aux programmes européens, aux fonds régionaux, départementaux, locaux. Au final les contribuables français payant pour l'incapacité intrinsèque de populations à s'intégrer aux sociétés européennes. Le texte propose de sanctionner encore plus férocement les entreprises qui coopéreraient insuffisamment avec la Guépéou-Halde (le texte propose l'organisation de testing) et qui ne pratiqueraient pas la discrimination anti-française à l'emploi avec assez de force, les privant par exemple des marchés publics. Un «label diversité» pourrait être créé pour «inciter [sic] les entreprises à mettre en œuvre des démarches de diversité », les formations au permis de conduire pourraient être offertes aux jeunes des cités, et enfin les derniers obstacles à la préférence étrangère pourraient être levé avec la disparition de la condition de nationalité pour les emplois publics.
Ce texte, présenté par Fodé Sylla, sera soumis à un vote mercredi. Le CES étant composé des représentants des syndicats, du patronat et des associations, nul doute qu'il sera adopté.
Le rapporteur Zébu Fodé Sylla, ancien président de SOS Racisme et militant d'extrême gauche récompensé par la République d'un très rentable poste au CES comme nombre de syndicalistes, remettra ensuite le rapport à la sous-ministre Fadela Amara.
Sylla, Amara, Sarközy... La France d'après...

Sarközy en campagne (à lire absolument)

« Casse-toi pauvre con »
« Descend si t'es homme »
 

Sarközy a cru à ses propres promesses. Il a cru qu'il incarnait pour la France une sorte de Super-Man (certes nain et vulgaire), celui qui allait aider les gentils, tuer les méchants et sauver le monde.

Ceci explique peut-être qu'une fois revenu à une plus correcte appréhension de réalité (c'est à dire la position d'une personne aussi incapable de faire revenir Cécilia que d'empêcher les voitures de brûler partout en France - dont le chiffre à été multiplié par cinq lorsqu'il dirigeait le ministère de l'intérieur), la façade du copain de bistrot aimable à céder la place à la figure de l'énervé insupportable, hargneux et, pour tout dire, sûr de lui et dominateur.
Chassez le naturel... vulgarités, provocations, insultes... Ni l'armée, ni les travailleurs français, ni le simple quidam, ni les médiats n'y échappent.



«Désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en aperçoit»


a lancé Sarközy devant les cadres de l'UMP, lors d'un conseil national samedi.
A l'UMP on distingue essentiellement deux catégories de personnes : les militants qui y croient et qui n'y gagnent rien et les cadres, qui eux connaissent bien l'état réel de la France, en ont fait leur deuil et en profitent au maximum. C'est pourquoi ils applaudissent aussi fort que ceux de l'UMP d'en-bas qui y croient.

Plus personne ne s'apercevrait donc des grèves. C'est sans doute vrai. Au moins à l'Elysée. Sans doute les blocages de ports, les bouchons organisés sur les autoroutes par les routiers, les supermarchés envahis par les paysans, les manifestations dans les rues ne gênent en rien l'occupant de l'Elysée et sa clique, habitués des ports des stations de tourisme de luxe d'Egypte ou d'Amérique, des repas gargantuesques préparés dans les cuisines de l'Elysée, des routes aériennes dégagées pour jets privés à 1500 000 euros l'aller-retour et aux rues vidées de ses occupants par des sirènes hurlantes.

Au lieu de sa déclaration sur les grève, Sarközy aurait pu adresser un grand bras d'honneur à tous les Français : son attaque sur les grèves, c'est sa manière à lui de faire comprendre que puisque on ne voit pas (beaucoup) le problème, il n'y a pas le problème. Les Français pensent-ils qu'il y a un problème en Algérie ou au Sri Lanka, où l'on dénombre des attaques et des attentats meurtriers chaque semaine ? Non, puisque l'on en parle pas ; la campagne électorale d'Ingrid est bien plus intéressante, de même que la nouvelle montre de grand luxe achetée par Sarközy.

Pas de problème du prix du pétrole pour les pêcheurs, les agriculteurs, et les simples particuliers, dont personne ne voit la grève.
Pas de problème de pouvoir d'achat pour les Français qui ne manifestent pas.
Pas de problème pour les agriculteurs livrés au "marché", où les multinationales achète 1 ce qu'elles revendront 20.
Pas de problème dans l'armée où tout va bien.
Pas de problème dans l'industrie française où les délocalisations sont inexistantes.
Pas de problème dans les cités occupées où l'ordre républicain règne.
Pas de problème pour les viticulteurs du sud-ouest, très heureux de leur sort.

Les chauffeurs de taxis, les médecins, les infirmières, les professeurs, les caissières, les chauffeurs-livreurs, les gardiens de parking : tous sont heureux puisqu'ils ne font pas grève. La moitié de leur salaire passe dans leur loyer et un quart dans leur voiture ? Il faut croire qu'ils en sont satisfaits.


« C'est presque un discours de campagne auquel Nicolas Sarkozy s'est livré samedi »


écrit un journaliste du Figaro qui, malheureusement ne plaisante pas.

Qu'a donc fait Sarközy depuis 30 ans, sinon une campagne électorale continue pour parvenir à l'Elysée ? Et que pourrait-il faire d'autre que continuer à faire la seule chose qu'il sait faire ?

Au cours de cette réunion électorale, une phrase vraie a été prononcée. La France «est en train de changer» et «cela beaucoup plus profondément qu'on ne le croit».




 EQUIPE DE FRANCE 1970 – 2002 rechauffement climatique

Ça, on veut bien le croire.

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