29.12.2008

Un SDF et un agent SNCF retrouvés morts en région parisienne

Deux hommes ont été retrouvés morts lundi en région parisienne, un SDF à Cergy (Val d'Oise) et un agent de la SNCF à la gare Saint-Lazare à Paris (IXe), après une nuit de dimanche à lundi marquée par des températures en dessous de zéro.

Denis Cormon, 45 ans, a été retrouvé dans la matinée en état de rigidité cadavérique rue de la Croix des Maheux, près du centre commercial des Trois Fontaines de Cergy, selon les sapeurs-pompiers. Son corps gisait près du quai de déchargement du centre commercial et n'était pas visible par les associations sillonnant régulièrement le secteur, selon la préfecture du Val-d'Oise.

Il avait été auparavant en contact avec les services du Samu social. Son dernier hébergement remontait au 22 novembre, d'après la préfecture.

Quant à l'agent de la SNCF âgé de 53 ans, il a été retrouvé mort vers 11h00 dans un local de service de la gare Saint-Lazare à Paris, selon la police et la direction de la SNCF. Selon les premiers éléments de l'enquête de la police, cet agent de la SNCF dormait là "en raison de problèmes familiaux".

Cet homme, selon des témoignages recueillis par l'AFP à la gare Saint-Lazare, distribuait le courrier dans les différents bureaux de la SNCF, et encore ce lundi matin, où il a été vu en train de répartir le courrier.

Paris et la région parisienne ont connu des températures négatives dans la nuit de dimanche à lundi. Selon Météo France, le thermomètre est descendu à - 6° à Cergy, à - 3° à la gare Saint-Lazare à Paris. Ce froid vif, qui règne sur une grosse moitié nord de la France, est installé pour au moins dix jours, selon Météo France.

 Ces deux décès portent à 359 le nombre des SDF morts "dans la rue ou des suites de la vie dans la rue" en 2008. Quelque 200 décès de SDF avaient été enregistrés par le collectif en 2006 et en 2007.

 

Les Français fuient la capitale de l'immigration

Lu dans le Monde

La région Ile-de-France est de moins en moins attractive pour les franciliens actifs, qui, toutes catégories socioprofessionnelles confondues à l’exception des cadres, fuient pour s’installer dans le pourtour à l’ouest et au sud.

La question de la perte d’attractivité de l’Ile-de-France en raison de la dégradation des conditions et de la qualité de vie est donc posée. C’est la seule région où le quart des retraités part s’installer ailleurs (c’est seulement 5 % pour les autres). L’Ile-de-France ne se dépeuple pas pour autant car elle bénéficie du renfort de 40 % du solde net des 100 000 migrations internationales.

Ces estimations de l’Insee sont certainement des minimas puisque pendant des années l’Insee avait des estimations deux fois plus faibles.

Une autre incertitude concerne les naissances ; on peut estimer qu’au moins 40 % des naissances seraient d’origine immigrée (il y a 5 millions d’immigrés en France dont deux millions devenus Français par acquisition et 40 % d’entre eux vivent en Ile-de-France où ils représentent 20 % de la population). (…) [Chiffres officiels, à revoir largement à la hausse donc]

(via FD)

Marche pour la vie

 

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Quand l'Etat prète une salle aux clandestins

Sarközy avait fait fermer en grandes pompes médiatiques le centre pour clandestins de Calais, déversant sur les populations environnantes des centaines de délinquants et conduisant parfois à de terribles drames. Plusieurs viols ou agressions violentes avaient ainsi été perpétrés dans les environs de l'ancien camps. Tout ça pour quoi ? La mairie de Calais a annoncé avoir mis à la disposition de la très francophone association immigrationniste Salam une salle d'hébergement pour les clandestins. Cette initiative n'a pu qu'être approuvée par Sarközy, puisque cette salle appartient... à l'Etat.

Ecôle d'aprés...

Extrait d’un blog de prof (03-12-08) :
«Dernièrement, un élève est passé en conseil de discipline pour avoir menacé l’un de ses camarades avec un couteau. (…) Vu la gravité des faits, il me semblait facile de connaître l’issue du conseil de discipline : exclusion définitive.

Cette sanction n’a pas été partagée par tous les membres du conseil. Sans dévoiler ce qui s’est déroulé, une question est venue ébranler le processus : «Quelle est la longueur de la lame du couteau ?»

Aux yeux de plusieurs personnes, ce couteau était un “petit” couteau de par la longueur de la lame. Autrement dit , l’élève mérite une “petite” sanction, et non une exclusion définitive. L’élève a tout de même été exclu définitivement de l’établissement, mais ça s’est joué de justesse. (…)

A partir de quelle longueur de lame l’élève méritait-il, selon eux, une exclusion définitive  ?(source) 

28.12.2008

Maurice Barrés

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Le journal du 30 octobre 1889 Barrés écrit :

Nous vivions sous la direction d'idées communes et avec des instincts (…) qui étaient universellement acceptés comme bons dans toute l'étendue de notre territoire; aujourd'hui, parmi nous, se sont glissés un grand nombre de nouveaux colons ( de formations variées) que nous n'avons plus la force de nous assimiler, qui ne sont peut être pas assimilables auxquels il faudrait du moins fixer un rang, et qui veulent nous imposer leur façon de sentir (…). Le triomphe de leur manière de voir coïnciderait avec la ruine (…) de notre Patrie. Le nom de France pourrait bien survivre, et même garde une certaine importance dans le monde, le caractère spécial de notre pays serait cependant détruit, et le peuple installé sous notre nom s'acheminerait vers des destinées contradictoires avec les destinées et les besoins des vieux Français.  

 

"En dépit de Marx, la force des choses ne détruit pas les frontières. Le principe dominant de Marx, c'est qu'en dehors de toute opinion sur l'excellence ou la nuisance des frontières, celles-ci, par une évolution inévitable vont disparaître. Les patries sont une forme du passé, une organisation sociale qui a fait son temps. Voilà un propos familiers aux intellectuels et qu'ils croient un libre propos, alors qu'il prouve seulement ce qu'on sait trop bien : que nous acceptons sans les vérifier la plupart de nos opinions ! L'effacement progressif des frontières est une contre-vérité historique, et nous devons dire aux évolutionnistes : « conformément à vos principes, vous êtes obligés d'admettre, même si elle vous déplait, la notion de Patrie, car elle se précise, se fortifie chaque jour, et l'évolution se fait le long des siècles vers le nationalisme. » (…).

Gardons nous de travestir le nationalisme. Le nationalisme ordonne de juger tout par rapport à la France. Le danger pour la France, ce sont les violences qui déracinent sans rien fixer et l'internationalisme qui dénature : voilà à quoi s'oppose le nationalisme (…)."

Chances pour la France

YVELINES. 27-12-08. Des policiers s’étaient rendus dans la cité du Petit Parc à Vernouillet pour faire cesser un rodéo à moto. Ils ont été pris à partie par un groupe d’une cinquantaine de personnes qui leur a jeté des pierres.

Les fonctionnaires ont appelé des renforts et une bagarre a éclaté devant le hall d’un immeuble alors que les policiers tentaient d’interpeller deux jeunes qu’ils soupçonnaient d’être les auteurs des jets de pierres.

Les policiers ont reçu des coups de poing et des coups de pied. Ils ont répliqué à coup de tonfa (bâton de défense) et avec du gaz lacrymogène. Les forces de l’ordre ont ensuite interpellé deux autres jeunes dans les étages d’un immeuble.

Les habitants ont tenté d’empêcher les policiers d’embarquer les quatre jeunes, un mineur et trois majeurs, connus des forces de l’ordre pour des faits similaires.(source)

Martine Aubry et l'Islam

 

 

Agen : ma face cachée du RESF

Lu sur Novopresse Aquitaine

Le responsable agenais du RESF est depuis quelques années très impliqué dans la régularisation et la complainte sentimentaliste perpétuelle. Cet enseignant en mathématiques au lycée technique de Lomet, membre de la CGT, a été tête de liste pour la liste LCR-LO, aux dernières municipales et candidat aux législatives en 2007 pour Lutte Ouvrière (score : 0,7%). Ce syndicaliste est aussi en pointe des manifestations contre le ministre Darcos et la réforme du lycée.

Le pedigree de ce syndicaliste permet de nuancer « l’indépendance » du réseau RESF. Il montre aussi la face des réels interlocuteurs que choisit la préfecture dans le dossier des expulsions et la facilité du gouvernement à céder devant des protestataires professionnels.(source)

"Des rentiers et des fnians qui, pour la plupart, votent à gauche"

Italie : La campagne du ministre de la fonction publique contre les fonctionnaires indélicats a trouvé un accueil favorable auprès des Italiens.

“La fonction publique n’a pas vocation à être un amortisseur social.” a déclaré le ministre Renato Brunetta. Il est aussi l’auteur de cette sentence : “En punir un, pour en éduquer cent.”Selon le ministère, l’absentéisme a diminué de 40 % depuis que les agents de l’Etat se sentent sous surveillance. Résultat : il est devenu le ministre le plus populaire du gouvernement.

Quant à ceux qui ne l’aiment pas, il les juge ainsi : “Des rentiers et des fainéants qui, pour la plupart, votent à gauche.” (source) 

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