30.03.2009
Seul contre tous
Aprés les accusations de "négationiste de l'holocauste" de la part de députés du système, Jean-Marie Le Pen répond à sa manière.
Mayotte : l'île aux clandestins
Roger Salengro aurait voté FN
Le 10 aout 1932, Roger Salengro, dirigeant et député actif de la SFIO faisait adopté la « loi Salengro » instaurant « la préférence nationale ».
A l’époque, Roger Salengro considérait qu’un pays qui avait 300 000 chômeurs n’avait pas besoin de travailleurs immigrés, que les Français se devaient de protéger leur marché du travail.
Aujourd’hui où ce sont des millions de nos compatriotes qui sont au chômage, Roger Salengro défendrait sa loi de manière plus justifiée encore.
La gauche, qui porte la responsabilité d’avoir abrogé la loi Salengro, a abandonné la défense des ouvriers et des travailleurs Français au bénéfice d’une immigration de plus en plus nombreuse et qui pèse lourdement sur les finances de la Nation.
Roger Salengro, en faisant voter la loi sur la préférence nationale, ne pouvait être plus clair sur son patriotisme économique.
C’est pourquoi nous affirmons : « oui, Roger Salengro aurait pu voter Front National ».
Marine Le Pen rappelle à cette occasion qu’elle partage l’analyse de Léon Blum qui déclarait dans « Le populaire » à l’occasion du vote de la loi Salengro sur la préférence nationale :
« En temps de crise pour prévenir les conflits entre chômeurs français et travailleurs étrangers, toute immigration supplémentaire doit être suspendue. »
Source : frontnational.com
Un père de famille agressé par une bande de "jeunes"
L’altercation a eu lieu dimanche matin, vers 4 heures, boulevard de Sévigné, entre la gare et la place Darcy, à Dijon. Pierre-Olivier Desmares, père de deux petites filles, réveillé par du tapage émanant de la rue, descend de son appartement et se trouve confronté à plusieurs jeunes qui le prennent à parti.
L’échange verbal s’envenime, les insultes fusent et ce Dijonnais de 41 ans est roué de coups.
« C’était d’une violence, j’ai cru qu’il allait mourir », confiait hier sa compagne.
Avec huit jours d’arrêt de travail, Pierre-Olivier Desmares estime avoir eu de la chance. « Ils étaient quatre à cinq à s’acharner contre moi. Des coups de pieds dans la tête, dans le corps. J’ai eu le réflexe de faire un roulé-boulé avant de m’enfuir vers le pont SNCF, pour me cacher dans un coin sombre. Je ne pouvais pas rentrer chez moi. »
Traumatisme de la face, traumatisme crânien, hématomes, contusions, le certificat médical établi hier matin par un médecin du CHU témoigne de la violence des coups. (…)
Source : bienpublic.com
Le libéralisme au service de la dissolution de la Nation
une tribune libre de Paysan Savoyard
Le libéralisme est la doctrine, fixée à la fin du 18e siècle, selon laquelle chaque individu est mû avant tout par son intérêt personnel et doit être laissé libre de le rechercher. Il s’agit donc d’une idéologie individualiste, en rupture radicale avec les postulats sur la base desquels fonctionnaient les sociétés traditionnelles, qui faisaient au contraire prévaloir l’intérêt du groupe. Le libéralisme, certes, ne rejette pas la notion d’intérêt général : mais il affirme que c’est l’addition des intérêts particuliers qui, comme par l’action d’une « main invisible », y conduit naturellement.
Il se trouve que le libéralisme conduit à la dissolution des nations et des civilisations elles-mêmes, et ce par un double canal :
Le marché plutôt que la nation
L’économie de marché est le système économique qui découle de la doctrine libérale : le marchand et le consommateur recherchent chacun leur intérêt et c’est de la confrontation entre offre et demande que naissent l’équilibre et la dynamique du système. L’expérience des deux derniers siècles montre que, dans la pratique, l’économie de marché est dominée par les propriétaires de capitaux. Le sort des consommateurs et des salariés est variable, mais ils sont rarement en position de faire prévaloir leur intérêt : le système fonctionne avec pour objectif majeur d’augmenter les profits des détenteurs de capitaux.
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Mayotte vote en faveur de la départementalisation
C’est une victoire écrasante du “Oui” : avec 95,5 % des suffrages, selon des résultats préliminaires publiés par la préfecture de Mayotte après le dépouillement de 25 bureaux de vote sur 133, les habitants de l’île ont massivement voté en faveur de la départementalisation.
Un peu plus de 70 000 électeurs étaient appelés à se prononcer sur le statut de Mayotte, qui deviendra donc en 2011 le 101e département français. La participation s’est établie à 58,81 %, selon la préfecture. L’ensemble des partis politiques avaient appelé les habitants à voter en faveur du “oui”.
Le nouveau statut de Mayotte prévoit notamment un alignement social et fiscal sur la métropole. Le déploiement des aides sociales sera très progressif - sur au moins 20 ans à partir de 2011- tandis que les Mahorais seront soumis à des impôts (taxe d’habitation, taxe foncière) que jusqu’ici ils ignoraient. La création d’un cadastre est prévue pour 2014, et la révision de l’Etat civil est en cours. Yves Jégo, le secrétaire d’Etat à l’outre-mer, a estimé que le coût du rattrapage se montait à 200 millions d’euros par an pour atteindre l’intégration complète d’ici 20 ans ou 25 ans.
La départementalisation de l’île devrait également entraîner des modifications culturelles importantes pour les 186 000 Mahorais - musulmans à plus de 95% - comme la suppression définitive de la polygamie, l’élévation de l’âge légal pour le mariage de 15 à 18 ans ou la diminution des attributions des juges musulmans.
29.03.2009
La CGT, un "patron voyou"
La CGT mène la vie dure à ses employés (un millier) de l’ensemble des Comités d’entreprise (CE) de la SNCF. Partant du principe que l’argent du CE doit profiter avant tout aux salariés de la SNCF (534 euros par tête), le syndicat utilise des méthodes qu’elle reproche à certains patrons : salaires parfois en dessous du Smic, CDD en cascades, renouvellement du personnel accéléré … Pour finir par une multitude de procédures prud’homales et de plaintes pénales pour harcèlement.
«Nous ne sommes pas un îlot de socialisme», a un jour rétorqué le dirigeant CGT d’un CE parisien, face aux revendications de ses salariés. Du coup, aux dernières élections du personnel des CE, le syndicat a perdu la majorité au profit de Tous ensemble(dissidents cégétistes) associé à SUD, qui dénonce un «climat fait de pressions, mises au placard, rapports tendus avec la hiérarchie». (…)
Le 4 mars, Pierre, informaticien d’un CE parisien et délégué du personnel (CGT puis SUD), a été victime d’un infarctus gare d’Austerlitz à Paris. Il a passé quarante-huit heures dans le coma. En décembre, la direction de son CE avait saisi l’inspection du travail en vue d’obtenir une autorisation de licenciement malgré son mandat de délégué du personnel.Refus. Le mois dernier, Pierre est réélu triomphalement avec 50 % des voix, battant le candidat officiel de la CGT. La direction du CE refuse d’afficher le résultat des élections. Pierre s’en offusque, échanges verbaux. Puis c’est l’infarctus. Sur son lit d’hôpital, il confie à son épouse : «Ils ont gagné.»
Pour sa part, Chantal Dupont, de Tous ensemble, reste vent debout. Elle est à l’origine d’une plainte pour harcèlement et discrimination contre quatre salariés, l’audience aux prud’hommes aura lieu en mai. Elle envisageait la constitution d’un CE à l’intérieur du CE, comme à Air France. A défaut, elle a «tenté une parade» en exigeant un CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité, et des conditions de travail), le minimum syndical. Nouveau refus, nouvelle procédure judiciaire. «Quatre ans de bagarre pour faire appliquer le code du travail», note-t-elle. Salauds de patrons.
(Libération)
La CGT a d’autres priorités que le bien-être de ses employés. Elle se réjouit d’avoir obtenu la régularisation de 42 éboueurs sans-papiers dans le Val-d’Oise. (source)
Le PS lance les "kébab débats"
Des “kébab débats” ? Jaurès n’y avait pas pensé, le PS de Martine Aubry va le faire.
L’initiative au nom insolite s’inscrit dans la politique du logement et du contre-plan de relance présentée par le parti socialiste. L’idée? Organiser des rencontres de proximité dans les cités.
Le Parti socialiste a détaillé sa politique du logement dans le cadre de son contre-plan de relance et a annoncé qu’il allait lancer des “kebab débats” dans les quartiers pour “écouter” et “travailler sur la question des droits de l’Homme dans les cités”.
Il s’agit d’”organiser des rencontres de proximité d’abord pour écouter” et “pour travailler sur la question des droits de l’Homme dans les cités”, a déclaré Marianne Louis, secrétaire nationale chargée de la politique de la ville, lors d’une conférence de presse.
Le terme “kebab débats” ne sera pas le nom définitif, a assuré Mme Louis relevant que dans les quartiers “il n’y a pas beaucoup de cafés mais il y a beaucoup de kebabs au pied des immeubles”.
Source : L’Express
Mayotte : le premier département 90% musulman
L’issue semble fixée d’avance. Au soir de la consultation référendaire, dimanche 29 mars, cet archipel de 374 km2, entre le Mozambique et Madagascar, français depuis 1841 et peuplé de 186 452 habitants, pour la quasi totalité musulmans, devrait devenir le 101e département français, selon l’engagement du président de la République, Nicolas Sarkozy. Il sera le cinquième en Outre-mer avec la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique et la Réunion.
Telle qu’elle figure dans le document officiel, en français et en arabe, la question de la “transformation de Mayotte en collectivité unique, régie par l’article 73 de la Constitution, exerçant les compétences dévolues aux régions”, est complexe, tant l’écart est considérable entre le plus africain des territoires d’Outre-mer et l’Hexagone.
La réponse s’annonce beaucoup plus simple. Tous les partis politiques, de droite et de gauche - y compris le Parti communiste local, en contradiction avec ses dirigeants nationaux -, mais aussi les syndicats et les patrons font cause commune pour le “oui”. L’avenir du processus est lié au sort des quelque 60 000 clandestins anjouanais, comoriens et depuis peu africains des Grands lacs, qui continuent d’affluer sur les côtes.
Depuis 2000, l’Etat a commencé, non sans difficultés, à rapprocher le droit local et ancestral du droit commun, national. La polygamie est désormais interdite et de nouvelles règles du mariage, de la famille et des successions vont être instaurées. Les Mahorais comptent sur la “solidarité nationale” et attendent de l’Etat un effort considérable de rattrapage en équipements et en infrastructures, pour le logement, la santé, l’éducation et le développement économique. Yves Jégo, le secrétaire d’Etat à l’outre-mer, l’a chiffré à 200 millions d’euros par an pour atteindre l’échéance de l’intégration d’ici 20 ans ou 25 ans. Le temps d’une génération. Source
Ecole musulmane : vidéo du conseil municipal
Hier soir les Frontistes étaient présents au Conseil municipal de Chelles pour dénoncer le projet de construction d’une école musulmane. Julien Sanchez, initiateur de la riposte à ce funeste projet, mais aussi Marie-Christine Arnautu, Présidente du Groupe FN au Conseil régional d’Ile-de-France, Jean-Michel Dubois, tête de liste FN pour les élections européennes, Alexandre Simonnot, Huguette Fatna, nombre de cadres et de très nombreux militants (n’en déplaise à la pseudo-journaliste du Parisien qui a, sans rire, et telle une pauvre cloche qui ment comme elle respire, indiqué que « l’extrême droite » avait réuni à peine 30 personnes… il suffit pourtant de voir la vidéo pour se rendre compte du mensonge) ont donné de la voix. La voix de la France française !
(NPI)



