28.04.2009

Banlieues et conditions de vies

26.04.2009

Jacques Attali dans les textes

Jacques Attali - Le Monde, mars 1997 :

« La France doit-elle se contenter d’accepter sur son sol les travailleurs européens ouassumer sa dimension musulmane ? Là est sans doute la principale question masquée par ce débat [sur l’immigration], le vrai choix géopolitique.

Si la France et l’Europe décidaient de s’affirmer comme un club chrétien, elles devraient se préparer à l’affrontement avec un milliard d’hommes, à une véritable « guerre de civilisations ». Avec en prime, en France, une guerre civile. »

Jacques Attali - Le Monde, 12 mai 1992 :

« Partout en Europe, surgit la haine de l’étranger, de l’autre, responsable de nos malheurs… Il faudra donc entrer dans les détails, penser et décrire les institutions concrètes en organisant, par exemple, le droit de vote des non-citoyens ou le droit d’ingérence, ou le droit de vote des générations ultérieures »
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Schweitzer aurait voté Front National

 

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25.04.2009

Pologne : Vers l'interdiction des images de Che Guevara ?

3472573163_0dede7c68b_m.jpgThe Telegraph, 23 avril 2009

 

Le gouvernement polonais est sur le point de faire passer une loi interdisant l’affichage ou le port de vêtements présentant une iconographie lié au fascime, au totalitarisme ou ayant un rapport avec des régimes autoritaires.

Cette loi, qui s’appliquerait aux figures historiques du communisme comme Trotsky ou Lénine, reflète la vision polonaise du communisme, une vision très éloignée de l’imagerie édulcorée et romantique cultivée à l’Ouest.

Après avoir connu 40 années de communisme et l’occupation nazie, aucun Polonais ne fait de distinction entre les deux régimes. “Le communisme était un système épouvantable et meurtrier, déclare le Professeur Roszkowski, l’un des plus éminents historiens polonais. Il était était très proche du nazisme, et il n’y a aucune raison de traiter ces deux systèmes et leurs symboles de manière différente.” (source)

 

Sur le plan d'urgence en faveur des jeunes

 

photo_1240550627232-1-0-300x166.jpgCommuniqué de presse du Front National de la Jeunesse

Après la présentation par Nicolas Sarkozy du plan d’urgence en faveur des jeunes, le Front National de la Jeunesse s’inquiète de l’absence totale de mesures sérieuses et efficaces. En effet, alors que le taux de chômage des jeunes est en continuelle augmentation depuis plusieurs années et atteint aujourd’hui le chiffre record de 20%, le Président de la République annonce des mesures toutes déjà essayées et qui n’ont jamais résolu le problème du chômage.

Le F.N.J dénonce le mépris affiché par Nicolas Sarkozy à l’égard des jeunes Français. Il n’aura pas dit un mot des véritables raisons de l’explosion du chômage chez les plus jeunes. Et pour cause, lui et les dirigeants politiques sont les responsables de cette situation.

Ce sont eux, partisans du libre-échange total, qui ont laissé notre tissu économique et industriel s’évaporer dans les pays où les travailleurs sont payés jusqu’à trente fois moins qu’en France.

Ce sont eux, partisans de l’immigration massive et incontrôlée, qui ont laissé entrer sur le territoire, à la demande du grand patronat, des millions d’immigrés avec lesquels les Français sont mis en concurrence déloyale sur le marché de l’emploi.

Ce sont eux, partisans de la préférence étrangère, qui demandent aux entreprises de recruter prioritairement les « jeunes » issus des quartiers immigrés, sous peine de sanctions, pour acheter la paix sociale.

Le F.N.J réclame instamment :

- La mise en place d’un protectionnisme moderne et raisonné, indispensable à la protection de nos emplois et à la survie du tissu économique français. - La préférence nationale à l’embauche pour les jeunes Français.

- La dissolution de la HALDE et des organismes financés par les contribuables dont le rôle est d’agir en véritable police politique pour organiser la préférence étrangère.

- La valorisation réelle de l’apprentissage et des lycées professionnels.

David Rachline,

Coordinateur National des campagnes

Clip du FNJ69

 

 

23.04.2009

FNJ Ile-de-France

Chers camarades, 

Info FNJ Ile-de-France : la campagne des européennes bat son plein, les équipes militantes sont sur le terrain, et, qui n'a pas vu encore en sortant de chez lui des affiches du Front National ? des tracts dans sa boite aux lettres ? ou encore rencontré des frontistes un samedi matin sur le marché ?

Tous sont mobilisés !  En ce moment l'heure est à la présence sur le terrain la campagne de Jean-Michel Dubois est une campagne jeunes et dynamique, alors plus que des discours, je vous laisse regarder le fruit de notre travail simplement pour vous dire que

 L'avenir nous appartient !

 

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22.04.2009

L'omerta médiatique du FN en chiffres

(Cliquer sur l'image pour l'avoir en entier)

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Quand la HALDE veut en finir avec la citoyenneté

En dénonçant les emplois fermés aux étrangers, la Halde va-t-elle se faire le fossoyeur d’une idée vieille comme l’humanité, la citoyenneté ?

Dans une France qui a aboli la conscription, où les naturalisations et autres doubles nationalités s’obtiennent facilement – et même automatiquement pour certains – et où nombreux sont ceux qui appellent au vote des étrangers, la citoyenneté a-t-elle encore un sens ?

Ne faire aucune distinction entre un Français et un étranger, c’est dire : nous sommes tous égaux, tels que nous sommes. Conséquence ? Il devient inutile de s’intégrer – ne parlons même pas d’assimilation. Selon ce schéma, chaque nouvel arrivant en France se verrait ouvrir toutes les portes, sans jamais qu’il lui soit demandé de franchir des étapes – symboliques ou non – qui marqueraient son entrée dans la communauté nationale.

Certains ne feraient même plus l’effort de demander la naturalisation. Et demain ? Ils n’apprendront plus la langue – dont l’usage serait jugée discriminatoire dans les administrations ?

La citoyenneté est par essence discriminatoire. Elle permet de classer les individus sur un territoire donné en deux camps : les nationaux et les étrangers. Les premiers ont des droits supérieurs aux seconds. Rien n’empêche les seconds de chercher à s’intégrer et à devenir français.

La citoyenneté découle de la souveraineté des Etats. La vider de sa substance, c’est affaiblir la souveraineté de l’Etat. Est-ce le dessein ultime de la Halde ? (lire l’article complet) 

Les profs au bord de la crise de nerfs

Insultés, moqués, poussés à bout, les “profs” sont de plus en plus nombreux à craquer. En cause, la violence, mais aussi le manque de soutien de leur hiérarchie. Certaines situations se terminent par le suicide de l’enseignant.

Il ne veut surtout pas être cité. La peur d’être stigmatisé, encore une fois. D’être puni par sa hiérarchie, aussi. Philippe (*) enseigne depuis plus de trente ans en lycée professionnel, dans l’académie de Besançon.

Un jour, pour la énième fois de sa carrière, il demande à un élève d’ôter son baladeur en cours.«Fils de pute!», lui répond le lycéen. Qui se voit infliger une exclusion définitive… avec sursis.

Une semaine plus tard, la même scène se répète, avec un autre professeur.«Me casse pas les couilles!» s’emporte cette fois l’élève. Philippe, excédé, décide, contre l’avis de son proviseur, de ne plus accepter le gamin dans sa classe. Légalement, il est en tort: un prof ne peut pas anticiper sur l’éventuelle indiscipline des élèves pendant son cours… Il est donc sanctionné, suspendu, puis muté. «Et sans sursis, cette fois!» s’emporte-t-il, dégoûté.

«Les lycées sont devenus des pétaudières, on se prend des oeufs sur la tête, on ne peut plus se retourner sous peine de recevoir des projectiles et on n’est pas toujours soutenu par sa hiérarchie, qui veut surtout ne pas faire de vagues…»

Il raconte les pneus crevés, les menaces proférées par des «grands frères» après une mauvaise note, les crachats, les pleurs en salle des profs, l’école transformée en «garderie sociale»pour des jeunes qui ne croient plus du tout aux vertus de la connaissance, mais affirment, bravaches, que plus tard ils veulent faire «cassos» - pour cas social… - et toucher les allocations.(…)

Véronique Bouzou, prof de lettres en région parisienne décrit cette situation dans Ces profs qu’on assassine . «Certains d’entre nous sont en situation de maltraitance», prévient-elle. A la suite du suicide d’un collègue, elle a décidé d’enquêter sur le désarroi croissant de sa profession.

«L’école est à l’image de la société, de plus en plus violente. Mais on a retiré au prof les moyens de se battre: on n’a aucun droit, mais beaucoup de devoirs
(*) Le prénom a été modifié.
(L’Express)

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