05.05.2009

Rasl le bol du personnel pénitentiaire

 comprend la détresse du  auquel il a apporté son soutien ces dernières semaines. Organisé par les trois principaux  de le «  progressif » des établissements pénitentiaires a touché environ 120 des 194  françaises. Des incidents ont d’ailleurs opposé plusieurs centaines de  de prison, à des gendarmes mobiles et CRS, hier soir aux abords de la maison d’arrêt de  ().

Le mot d’ordre d’un “ total des ” à partir du 13 novembre dernier avait été levé après l’engagement de la garde des Sceaux d’organiser une concertation avec la mise en place de groupes de travail. Spécialiste des fausses promesses,  a été à la “bonne” école sarkozyste et les pénitenciers ont constaté que rien n’avançait.

Les  demandent notamment des effectifs supplémentaires, puisqu’ils se retrouvent en première ligne face à la  (63 351 détenus pour seulement 52 535 places au 1er avril). Une situation qui engendre « de plus en plus de violence, de suicides aussi, des agressions entre détenus, envers le personnel », a expliqué une dirigeante syndicale citée par l’Afp.

Les  sont en effet confrontés directement aux échecs de la politique menée par l’ depuis 2002. La tête de liste du FN aux élections européennes en Ile-de-France rappelle une nouvelle fois que «cette situation est une conséquence indirecte de la politique immigrationiste de l’UMPS, étrangers ou français d’origine étrangère sont en effet très majoritaires dans les ”.

“ Il est plus nécessaire que jamais de mettre en œuvre le programme défendu par l’opposition nationale :l’expulsion des délinquants étrangers , la création de 75.000 places de prison afin d’humaniser les conditions de détention, d’éviter la cette , mais aussi de rendre possible l’application (effective) des peines ».

Trackbacks

Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://fnj95.hautetfort.com/trackback/2179223

Ecrire un commentaire